Au bal des damnés, elle mène la danse,
Ennivrée et troublante, insolente et sensuelle,
Voici venir les ombres d'une triste romance.
Cruelle, elle n'entend pas la mort au bord des lèvres,
Fauve, elle s'esquive à chacun de mes pas,
Et mes mots sans espoir se succèdent sans trève,
La bousculent, l'enlacent, elle ne s'arrète pas.
J'entends mourir un souffle au milieu du trépas,
mes veines emplies de marbre sont désormais glacées.
Elle tourne, elle tourne, elle revient ou s'en va,
Derrière elle se traine un parfum mordoré.
Vient ceuillir avec moi les rives défendues,
Toi, cruelle, ô mon ame, ou laisse moi mourir,
T'emportant dans ma tombe, fausse frèle ingénue,
Laisse naître à mes lèvres un parfum de revanche.
![[ Que Alegria ] [ A Celui qui ne me liras pas ]](http://a0.img.v4.skyrock.net/a01/cabangirl/pics/2539466168_small_1.jpg)
![[ Sous le Ciel de Paris ] [ A Mélisande qui me croit incapable d'écrire des vers corrects ;) ]](http://a0.img.v4.skyrock.net/a01/cabangirl/pics/2495748161_small_1.jpg)
![[ Les belles promeneuses ]](http://a0.img.v4.skyrock.net/a01/cabangirl/pics/2247217315_small_1.jpg)